Renforcement de la lutte contre le SIDA

Child's hands holding an HIV awareness ribbon, Cape Town, South Africa

Certains pays ont du mal à gérer la progression des épidémies. Parmi les maladies les plus redoutables actuellement se trouve le SIDA. Des milliers de personnes sont victimes et des chercheurs travaillent sans cesse pour trouver le remède le plus efficace.

Efforts de lutte par les organisations

Diverses personnes se regroupent pour renforcer la lutte contre le SIDA. Après diverses conférences et réunion, voici maintenant le 21ème sommet contre le SIDA à Durban. Différentes sortes de personnes comme les chercheurs, scientifiques et malades décident sur les moyens les plus rapides pour limiter la propagation de la maladie. Le principal but est la rémission durable. Les plus concernés par la maladie sont surtout les enfants, les prostituées et les adolescents qui prennent des drogues à injection. Malgré les efforts déjà fournis, on peut constater que le nombre de nouveau atteint recensé diminue très lentement. La lutte contre le SIDA n’est donc pas encore une grande réussite.

Mesures établies et à envisager

Les mesures mises en place sont jusqu’ici notables. Toutefois, certaines personnes révoltent contre les précautions établies. Par exemple, des poursuites ont été vues contre les traitements antirétroviraux qu’ils disent nocifs. il concerne également des plaintes contre la prescription de maladie générique. Les organismes internationaux qui font leur part dans la lutte ont déjà fait des efforts sur les modes de préventions. On peut voir les préservatifs, les traitements antirétroviraux qui empêchent la transmission des virus et le microbicide comme prévention pour les femmes. Dans ce sommet, on insiste plus sur les précautions à prendre pour les enfants et les adolescents. En effet, on oublie souvent le nombre d’enfants mort du SIDA. En plus, il a pu été constaté que la prophylaxie préexposition fonctionne pour éviter d’être atteinte du VIH. Ce traitement est un antirétroviral à prendre avant les relations sexuelles non protégé pour éviter que l’infection se transmette. Ainsi, on peut espérer l’abolition de l’épidémie vers les années 2030.